Avant Internet, sur les capotes, on en savait un rayon pour bien rigoler.
« Capote Nestor, t’es pas né, t’es pas mort. »
Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, de quoi dérider un sujet qui pourtant, ne doit pas être pris à la légère, mais qui, pour autant, ne doit pas non plus être traité avec sérieux.
Mais depuis l’ère électronique, où par je ne sais toujours pas quel procédé, tout le monde peut interpeller qui il veut, j’avoue que je ne rate pas une occasion de me fendre la gueule à coup de hache.
Je ne sais pas encore ce qui m’a le plus fait rire, des 95 tailles disponible, ou du fait d’avoir été hameçonnée.







