Et voilà, enfin, la rentrée tant attendue est arrivée.
Et même si côté mômes, c’était gueule d’enterrement trempée dans le chocolat au lait, du mien, c’était banane radieuse dès 8h.
Je suis une marâtre.
Surtout aujourd’hui, car le mardi, c’est le jour de maman et du passage du poissonnier qu’on aime tant.
Alors à 12h32 pétantes, le ventre vide, j’ai investi l’antre maternelle.
Et voici ce que j’ai trouvé
Un petit pêcheur en train de gober une moule.
MA moule!
Heureusement, maman était là, ainsi que la maman du petit voleur mytiloïde.
« Je t’ai fait comme d’habitude »
J’aime les habitudes. J’aime le mardi. J’aime maman et sa cuisine.
Après une petite feuille de chêne dite blonde mais en fait verte, déchirée, quelques betteraves cuites découpées en cubes, on a attaqué les dossiers sérieux.
On aura donc eu droit aux célèbres moules marinières que je finirai par rebaptiser un jour en mèrinières, avec une sauce simplissime mais à tomber, à base de vin blanc de table, de crème fraîche de chez Ed’, et d’oignons de garde, dans lequel un riz blanc trempe ses petits grains bien fondants de beurre, qu’un filet de panga, ce chouette poisson juste pas cher et délicieux quand il s’est fait rouler dans la farine et calmé dans l’huile bien chaude, côté pile et face.
Il n’en est restée qu’une
Mais fallait garder de la place pour le dessert, encore que je sais pas vous, mais moi, je peux avoir bouffé des plâtrées, dès que je vois se profiler une molécule de sucre, soudain, mon estomac se fend en 2 et se vide et hop, j’ai faim.
Mais le dessert, maman y était pour rien, c’était celle des petites mains boudinées qui les avait importés. Un millefeuilles, une charlotte aux poires pour célibataire, et des bavarois caramel/poire et fromage blanc/framboise.
Si on s’est régalées?
C’est quoi cette question?







