Ce matin, au boulot, il y avait de quoi vomir de dégoût de celles et ceux qui se sentent si protégés derrière leurs écrans qu’ils peuvent se permettre de traiter certains êtres humains de, je cite, sous-chiens, singes non-savants, musulmerdes ou autres rats semant la peste.
Ce matin, au boulot, il y avait de quoi se désintéresser de la bataille des uns contre les autres sensés pourtant être unis pour un mouvement populaire.
Ce matin, au boulot, il y avait de quoi sourire de la petite scène de ménage entre un cousin et un papi fatigué.
Ce matin, au boulot, il y avait de quoi rire aux éclats des boires et déboires.
Et ce matin, soudain, à nouveau, au boulot, il y avait de quoi vomir de dégoût de constater qu’il a fallu plus de 10 ans pour que Nina soit enfin entendue, crue et protégée de ces plus ou moins ados dont certains ce sont plaints qu’il fallait faire la queue avant de pouvoir la violer.



Y’a des matins bien pourris comme ça…
Bises la Zette !!!
*
Complètement.
La vie continue, mais bon, des fois, c’est dur.
Ping Ca glisse ! | Alter Oueb
Oui quelle tristesse. Elles ne s’en remettront jamais alors qu’eux…
D’autant qu’ils ne se sentent pas vraiment coupables, pour la plupart. Affligeant.
pfiouuuuuuuuuuu… pfiou quoi.
Ouais. Terrible.