Quand on est parent d’enfants en âge de se barrer en vacances tous seuls, forcément, on dort plus, on mange plus, à part ses ongles, on rigole plus, bref, on vit plus.
Un accident de voiture, de tong, de bouée, d’apéro ou de coeur est si vite arrivé.
Alors on guette le téléphone, comme si c’était le cordon ombilical.
Et quand il sonne, au lieu de se réjouir, on gueule.
« OUAIS C’EST MAINTENANT QUE T’APPELLES? »
Et quand on est enfant de parents largement en âge de se barrer seuls en vacances, finalement, c’est la même limonade.
Sauf que c’est beaucoup plus pervers.
On ose pas gueuler.
Sauf bien évidemment quand à l’autre bout du fil, ça se goinfre de bon temps et de farniente entre potes vétérans.
« Alors ça se passe bien maman?
-Je veux pas vous faire râler, mais hier soir, on a pris l’apéro DANS la piscine. »
C’est pervers non, un parent en vacances sans ses enfants?














Je le savais que tu étais une mère indigne du même style que moi
Tu me sers de caution en fait « Ah mais c’est Calpurnia qui m’a dit qu’on devait faire comme ça »
J’en suis flattée
Comment on dit déjà? Ah oui, maître à penser.
?? Mais t es ou??
En vadrouille Métémata, en vadrouille.
Je te confirme la perversité parentale. Mon fils me dit souvent:
- » C’est pas juste, tu fais des trucs bien que quand je ne suis pas là ! »
Et alors s’ils savaient ce qu’on faisait avant qu’ils soient là