Jamais je crois cette maxime n’a eu autant de sens qu’en la circonstance que je m’en vais vous raconter.
Hier soir se tenait au palais Badi, à Marrakech, leMarrakech du rire, présidé par Jamel Debbouze, également à l’origine du Jamel Comedy Club.
Jusqu’ici, tout va bien, le concept est huilé, les artistes présents et professionnels, à savoir drôle ce qu’il faut, adaptant même certains de leurs sketches aux lieux, à son histoire et au public présent.
Et ça a traversé la mer puisque devant notre petit écran, on a bien ri, le quartet à queues et mézigue.
Mais sur scène, paraît qu’on a moins agité les zygomatiques.
En effet, pour introduire son pote de toujours Jamel a fait allusion aux rumeurs selon lesquelles Gad Elmaleh fréquenterait le côté féminin du Rocher.
Les journalistes présents auraient vu Gad se sentir mal à l’aise et demander discrètement de faire couper la scène au montage. Ce qui aurait été accepté puisque nous n’avons pas eu droit à cette séquence, nous autres, tout affairé que nous étions à assister au spectacle en différé.
Et même pourquoi ne pas en rajouter une louche puisque l’humoriste aux yeux bleus comme sa mer n’était pas présent au final de l’émission, réunissant traditionnellement tous les artistes présents ayant oeuvré à la réussite de ce festival.
Est-ce que les deux faits notés par les médias ont une relation, est-ce que la coupe sombre au montage est bien motivée par le refus de Gad Elmaleh de mettre en rire sa vie privée?
Je suis persuadée qu’au nom de l’humour, si cette micro-affaire prend l’ampleur qu’elle ne mérite peut-être pas, les deux protagonistes auront tôt fait de s’en amuser.
Sinon, ce serait une mauvaise blague faite à l’humour.














Dans ce genre de circonstances, l’aînée de mes petites filles se renfrogne et déclare :
- Pas de quoi rire !
tandis que la petite dernière s’esclaffe :
- Ah, ah, ah ! très drôle…
AHAHAHAHAAHAH