Ce matin, au saut du lit, vers 7 heures, la radio m’a juste donné envie de fermer à nouveau mes petits yeux gonflés, de rabattre le drap sur mon petit corps engourdi et me quicher contre le Conjugué pourtant très en vit.
Entre la montée du cannibalisme, la bataille de Marine contre Jean-Luc, Rachida qui se fait traiter de menteuse par Morin, le chômage aux US qui fait flancher les bourses et le retour des boys band, manquait plus que j’entendis une météo catastrophique pour le week-end.
Et patatras, c’est ce qui arriva.
« Temps orageux samedi, brutale chute des températures dimanche, retour du soleil lundi. »
De quoi se donner juste envie de sombrer dans une dépression hivernale alors que dehors, malgré l’heure matinale, le soleil faisait déjà la fête.
« Y a vraiment pas de justice », me suis-je dit en baillant, mon café à peine avalé sur la terrasse.
Et puis, à mieux y regarder, si, y a une justice.
Le ciel bleu, de plus en plus azuré, ça vaut toutes les substances chimiques.
Le chant des oiseaux invisibles, planqués sur les plus hautes branches des pins, ça vaut tous les tubes du moment.
L’arôme des genêts, même s’il est entêtant, ferait le meilleur des carburants.
Et ces petits nuages inoffensifs, filants, sont juste assez légers pour adoucir le café.
Je n’y peux rien, ce matin, finalement, j’ai eu la patate.
















bordel, pourquoi n’ai-je pas consulté la météo avant de nous inscrire pour la rando de dimanche avec les deux miniatures ? hein ?!
trop confiante, j’ai été !
Et finalement?
ok, mais ici, on a des camaïeux de gris comme jamais t’en verras! alors camembert!!^^
Tata, le soir, en sortant K-del, au lieu de prendre son troudbal’ en photo, prend-nous plutôt le ciel!
M’en fous, on a le même ciel ce soir…
La France exige une photo, surtout celle du Sud.
La France, à cette heure-ci, n’aura qu’une photo de nuit (alors, heureuse ?).
Oui ça va, je valide.
Tu m’étonnes, avec un ciel pareil
En Bretagne c’était tout gris mais ça y est ce soir on a du ciel presque comme ça !
Fais-voir?