Des blogs, j’en ai lus, tout comme vous, probablement des centaines.
Certains avec passion, celle qui dure encore et toujours et que je vous propose parfois dans les 3C.
Certains par coup de foudre, lequel, hélas, n’a pas duré, par définition.
Certains encore que j’ai quittés à regrets, parce qu’ils ont décidé un beau matin, sans crier gare, de s’éteindre.
Dans ceux-là, il y a l’histoire d’une chef des fourmis.
Le blog s’appelait In ze caddie, il était tenu par une certaine Pucine.
Elle racontait son travail de chef de caisse dans un supermarché avec toute la distance, la dérision et le talent que j’ai longtemps appréciés.
Nous avons échangé pendant quelques temps puis un beau jour, plus aucune nouvelles, ni de son blog, ni de sa boîte mail.
C’est ainsi.
Je n’ai pas vraiment cherché à savoir, après tout, personne ne doit rien à personne.
Elle n’a pas cherché à se justifier et là encore, c’est tout à son honneur.
C’est la vie sur Internet.
On se rencontre par hasard et on se quitte de la même façon, sans crier gare.














Bonjour Zette,
c’est drôle, je viens de découvrir ton blog et ce post qui commence un peu à dater, justement parce que je cherchais à retrouver le blog, in ze caddie,
car moi aussi j’adorais la façon d’écrire et de décrire de Capucine, et moi aussi ce blog drôle me manque, et même si ça fait longtemps, j’ai gardé le raccourci dans mes favoris, pour le cas où, un jour , quelqu’un rouvrait la porte et rallumait la lumière
Vraiment déçue aussi de sa disparition!
Mais qui sait?
ouais c’est assez bizarre comment ceux avec qui on communique par mail entrent quand même dans notre vie.
Tout à fait, Thierry!
Et là je me rends compte que je laisse des commentaires par Facebook au lieu de descendre jusqu’ ici, damned
Oh mais c’est pas grave!
J’en ai vu pas mal s’éteindre depuis juin 2006…
Quand le blogueur prévient, on ne se fait pas de bile.
Moi il y en a un que j’aimais beaucoup, les derniers posts étaient noir noir, on sentait la dépression, et tout à coup, plus rien.
On ne peut s’empêcher d’espérer que tout va bien quand même…
Brrrr tu me fais du froid dans le dos.
C’est triste de perdre des gens qu’on apprécie. Bien sûr que c’est le jeu sur internet mais on s’attache et le manque lui, n’est pas virtuel.
C’est ce qui m’a toujours fascinée.
Une rencontre et des échanges virtuels, et des sentiments bien réels.
On devrait pouvoir fermer son coeur comme on ferme le capot de l’ordi portable.
OH PUTAIN QUE C’EST BEAU CE QUE JE VIENS DE DIRE.
c’est tellement profond que je me suis noyée !!
Je te lance une bouée, sinon tu pourras pas voir la fin du feu d’artifice.
super beau, I’m serious! xoxoxo.
Thanks!
Zette… oui, c’est dommage, mais comme tu dis « personne ne doit rien à personne. » – dans le virtuel, ça arrive tout le temps, avec qqs exceptions, par-ci, par-là…
Et puis, le net ne pourra jamais remplacer la vie réelle, concrète, so welcome to reallife.com!
Je la préfère largement, celle-là!
Moi je te quitterai jamaiiiiiiiiiiiis ! POUET !!!
T’as la bise d’Antoine de Caunes au fait :p
POUEEEEEEET!
Et donc, il veut toujours pas m’épousailler?
(moi non plus je te quitterai jamais)
Si ça se trouve, elle est devenue chef de supermarché.
Alors faut qu’elle ouvre un blog de chef quoi!
C’était un cas Pucine ?
Ah oui alors là oui!
mais peut être qu’elle a juste changé de page, et elle t’attend, ou bien, elle a changé de métier, et puis…
et sur fb, non??? rhooo…
Non, nulle part, nada, tata!
Peut être va t elle laisser un commentaire ici
Bonne journée
Elle a peut-être aussi complètement abandonné la lecture de mon blog.