Depuis qu’il fricote avec Peppa, j’avoue que César est moins dépendant de moi.
Il ne me suit plus partout avec autant d’attention.
Parfois même, je suis obligée de sortir la corne de brume ou de le menacer de lui coller les abattis dans le four.
Mais là, depuis ce matin, impossible de remettre la main dessus.
Alors de guerre lasse, j’ai erré sur Internet.
Et comme j’étais en pause déjeuner, vers 15 heures, je me suis adonnée à mon nouveau passe-temps, Personnal branling.
« On peut savoir qui t’a donné la permission de mater ce site désopilant?
-Bah personne, je suis mort, donc je fais qu’est-ce que je veux. »
César, je l’avoue, a très bon goût, le sens de l’humour ultra-développé et saura animer vos soirées grises, mornes et tristes.
Voilà qui donne de sacrées leçons d’humilités à certains Twittos qui pètent plus haut que leur cul, que bien souvent, ils en ont de la merde derrière les oreilles.
Merci à Marc, mon chou, qui ne figurera jamais sur le wall of fame de Personal Branling.






