César dépérissait au fond de mon sac depuis qu’il avait été arraché à sa famille, croisée en bord de mer.
On a tout essayé pour le consoler, lui faire entendre raison.
On a, en dernier recours, tenté de l’inviter au restaurant, histoire qu’il comprenne qu’on était pas venus en Espagne pour le bouffer.
Mais rien n’y a fait.
César déprimait.

La sangria, ici, elle tape sur le coin de la pigne, faut pas croire
Et soudain, on a eu une idée.
On a décidé que César ne finirait pas son séjour tout seul.
Alors on lui a offert une cane gonflable.
Elle s’appelle Peppa.

On lui avait dit de SURTOUT PAS lui sentir le derrière en premier
Et à peine avait-on le nez dans nos assiettes que l’affaire était faite.
Les animaux sont des bêtes, ne l’oublions jamais.

Et c'était chaud, ils en ont trempé la nappe






