Les tags, c’est comme les touristes.

Ils arrivent par vagues.

Après celui de Framboize, c’est le tour de Maman@home qui m’en colle un.

Mais comme elle le précise, une fois n’est pas coutume, il est un peu excentrique comme tag.

Car oui, il s’agit de ne pas parler de soi mais de l’autre qui parle de soi et de répondre à 4 mains car soi aussi on doit se taper le tag.

Ok, au final, ça cause de soi quand même alors ça nous va.

C’est parti.

Attention, si vous lisez dès maintenant, vous êtes sur le point de peut-être vous retrouver dans la liste des relayeurs!

Donc voici avant tout une liste de prétextes en bois pour répondre à la négative à mon passage de témoin:

  • j’avais mes règles alors il a pas voulu m’approcher pour me parler
  • on venait de se disputer sur la place du curry sur l’étagère à épices
  • il remplissait la piscine alors qu’on a pas le droit
  • il venait de partir secouer la voisine laver la cuisine
  • il est parti acheter des clopes, y a 8 ans, il va pas tarder là
  • il pleut
  • je vis seule et j’assume
  • il est muet
  • il n’a pas Internet
  • il neige
  • les pâtes sont trop cuites

1-  As tu toujours connu ton conjoint blogueur ? Est ce que cela à changé quelque chose ? Sinon, est-ce qu’elle t’en a parlé dès le début?

Le Conjugué: En fait, j’avais monté un site/forum généraliste sur l’informatique et je lui avais laissé un bloc pour qu’elle puisse s’exprimer. Elle a commencé par écrire ses petits textes rigolos, qui ont plu. Alors je lui ai proposé de carrément ouvrir un site à elle. C’était le début des blogs. Elle m’a écouté. Je l’aime.

Moi-même: En fait, il avait créé un site de geek et je lui avais demandé s’il pouvait me laisser m’en occuper de temps en temps, histoire de faire le ménage et que ça ressemble à autre chose qu’un vulgaire forum à la testostérone. Et ça a plu. Alors pour que j’arrête de l’emmerder avec mes trucs de filles, il m’a dit d’ouvrir un blog. Je l’ai écouté. Je l’aime.

 

2-Comment juges-tu le fait qu’elle raconte sa vie (entre autres) sur l’Internet? Et que des gens s’y intéressent et y répondent?

Le Conjugué: Elle me dit souvent que quand elle parle de moi, les gens s’y intéressent et répondent. Sinon, Elle est grande, elle sait ce qu’elle fait, je lui fais confiance. Je sais que JAMAIS elle ne dévoile notre vie ultra-privée. J’aime quand elle me demande avant et elle le fait. Elle m’écoute. Je l’aime.

Moi-même: Y a que lui et moi qui savons (de Marseille) si ce que je raconte est plus ou moins éloigné de la réalité. Mais quand il me voit le regarder longuement et tout d’un coup me jeter sur mon clavier, il me prévient que si je raconte ça, il me quitte. Alors je modifie. Je l’écoute. Je l’aime.

 

3- Qu’est-ce qui t’énerve dans sa pratique du blog? A l’inverse qu’est-ce que tu apprécies?

Le Conjugué: En fait, pas grand-chose, sauf que parfois, elle se met à bloguer juste au moment de passer à table. Alors on attend. Inversement, j’aime la voir écrire, ses yeux pétillants rivés sur l’écran pendant que ses petits doigts agiles courent sur le clavier. Elle est belle quand je la regarde. Je l’aime.

Moi-même: En fait, ça le gonfle quand je blogue au moment où on passe à table. Alors il attend, il est habitué à manger tiède, mais il sait que l’inspiration est un plat qui se mange chaud. D’un autre côté, j’aime pas bien quand il me regarde écrire. C’est un peu comme quand on lit le journal par-dessus mon épaule. Mais bon. Il est beau quand il me regarde. Je l’aime.

 

4- Aimerais-tu participer à ce blog? Si oui, as tu déjà eu le droit d’y écrire?

Le Conjugué: J’y ai parfois le 1er rôle quand elle parle de moi. J’aime sa façon de parler de moi. Je l’aime.

Moi-même: Est-ce que je vais jouer ses persos dans WoW moi? Il aime ce que j’écris de lui. Je l’aime.

 

5- As-tu un message à faire passer à des gens dans ta situation et veux-tu profiter de ce tag pour dire quelque chose à ta blogueuse ?

Le Conjugué: Elle est belle et elle a un super blog de talent. Je l’aime.

Moi-même: Il est beau quand il me laisse répondre à sa place. Je l’aime.

 

On s’aime.

Tellement qu’on partage notre bonheur avec:

On vous laisse, on va planter une forêt de Bisounours.