C’est pas moi qui le dis, mais Montaigne, enfin à peu près.
N’empêche c’est très vrai.
Et il n’imaginait pas, Michel Eyquem de, quand il a pondu la sentence, qu’il se retrouverait un jour sur des blogs, entre Zaza, Chrys et moi.
Alors voilà qu’on s’assied et qu’on se pose.
On se pose des questions aussi.
C’est vrai!
Pourquoi on s’assied?
Sur quoi on s’assied?
Qu’est-ce qu’on fait quand on s’assied?
« Assieds-toi, faut qu’on parle. »
« T’es assise là? JE SUIS ENCEINTE. »
« Pose ton cul deux minutes. »
« Edmond Cul à monter sur la chaise. »
Faut toujours qu’on s’asseye quelque part pour entreprendre quelque chose de sérieux, de grave.
Alors que finalement, s’asseoir, c’est simple.
Pour autant, ça ne l’a jamais été pour moi.
Impossible de m’asseoir correctement.
Je ne sais pas me tenir.
Il faut toujours que je colle un pied sous mon cul quand je le pose sur une chaise, un fauteuil, un pouf, un banc…
Et mieux, quand je suis seule ou pas en bonne société, je ramène carrément mes genoux sous le menton. Un peu comme en position fœtale.
Je suis née par le siège, c’est pour ça?
Dehors, c’est pire.
On peut me sortir une chaise, me montrer un banc, une murette, une marche d’escalier, c’est TOUJOURS par terre que je vais m’échouer.
Je ne sais pas me tenir.
C’est grave?










