Celles et ceux qui sont déjà venus à la maison ont pu constater deux choses frappantes à l’arrivée.
- l’immensité de mon jardin
- l’immensité de mon inculture à la cultiver
Ainsi, sur quelques milliers de mètres carrés où pourraient s’ébattre, pousser, forcir, fleurir, ramper, grimper tout un tas de choses vertes ne vivotent qu’un prunier, un cerisier et quelques pieds de lavande.
Ce n’est donc pas mon extérieur qui extasie les visiteurs.
En revanche, si y a bien un truc qui rattrape largement le niveau, c’est ça:
Alors bien sûr, il ne s’agit pas d’une vue prise à partir de ma terrasse, mais c’est sensiblement le même décor.
J’avais pris cette photo en début d’automne, pour une autre raison.
Ici, en ce moment, il pleut depuis 8 jours et la vue est tristoune, le paysage est désolé, le ciel est bas et le vent m’arracherait l’appareil photo.
Mais tous les matins quand je me lève, je colle le nez à la fenêtre et je laisse mon coeur et ma tête dévaler ces collines, grimper ces rochers, s’attarder sur le chant d’un oiseau ou le ronronnement d’un des rares tracteurs.
Alors que mon jardin soit pourri, aride et inculte, franchement, ça n’a aucune importance.










