Hier, j’ai testé pour vous autres, la recette de la pâte à tartiner au chocolat blanc.
C’est Esme qui m’a forcée tuyautée pour la faire, qu’elle avait trouvé grâce à papilles, laquelle avait conseillé cet ouvrage sur les pâtes à tartiner maison qui ferait baver un bloc de pierre d’alun.
Et tout à l’heure, Esme s’inquiète du résultat et des effets secondaires.
« Alors alors? » me tremblotte-t-elle
« Ecoute, c’est bien simple, ils ont beaucoup aimé, même l’Interné a parlé. ‘Ah, c’est vrai que c’est pas trop dégueu’. C’est dire. »
Et puis, je me suis rappelé soudain d’un défi plus ou moins lancé par-dessus la jambe et l’épaule.
Effectivement, la dernière fois qu’on m’a défiée, j’ai créé un groupe sur Facebook, qui cartonne du feu de Zeus et tous ses coupains, puisque depuis, je soupçonne le Community Manager de chez Tézier de lire mon blog à la pause. Spike s’en souvient encore. (elle a intérêt, la sale grue.)
Et comme promis, chose due, je me suis exécutée.
Ainsi, je me dis qu’un jour je deviendra riche et célèbre grâce à « La pâte à tartiner Esmé. »
Mais pour ça, j’ai besoin de vous.
Yes, I need you.
Qui me trouve un slogan qui claque, qui déchire le temporal gauche, décolle la plèvre, défragmente le disque dur, bref, qui buzzera?











