J’apprends ce matin par l’entremise de Julie Adore via Twitter que c’est la journée mondiale ou internationale du blog.
Ah… Le blog, curieuse invention. Bizarre miroir déformant de la réalité, la nôtre mais aussi celle des autres.
Pourquoi un jour ressent-on autant ce désir de s’exposer ainsi à la face du monde qui n’existe que grâce à quelques clics?
Pourquoi ce journal intime est-il au fil du temps devenu, comme le souligne Mry, extime?
Beaucoup d’entre vous prétendent qu’il s’agit plutôt d’une question d’ego, plus ou moins bien placé.
Et là, je m’inscris en faux.
C’est plutôt l’inverse, l’opposé même. Un blog, c’est un moyen de partage.
De gens, d’idées, de lieux, de culture, de colères, de joies, de vues, de peines, d’infos, d’astuces, de bons procédés, d’analyses, de goûts…
Derrière un blog, il y a des gens et leurs vies. Et l’avantage du blog, c’est qu’on peut à loisir moduler le niveau du rapport qu’on entretient avec le blog.
On peut se contenter du clic, en visiteur muet ou voyeur, pousser un peu plus loin en laissant une petite poussière d’étoile dans les commentaires, pour des raisons bassement mercantiles ou juste pour l’éducation, accrocher d’avantage en poursuivant l’échange par mail et enfin, éteindre l’ordinateur et partager un café, un après-midi shopping ou une bonne table dans un excellent restaurant qu’on aura déniché… sur un blog.
Une société multi-levels quoi.
Alors le blog, vitrine de l’ego? Sûrement pas!









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