Et j’espère finalement que ça ne sera pas la dernière.
Finalement, parce que j’étais assez bornée et bourrée d’a priori concernant ce genre de concentration d’entités numériques féminines. J’imaginais la chose plutôt fermée, codée et élitiste.
Je pense qu’il s’agit encore une fois ce fameux complexe de supériorité parisienne, légende urbaine ou pas.
C’est donc entre l’excitation et l’angoisse extrêmes que je me suis laissée accompagner à ma première Girls Geek Party, organisée par Sandrine Camus, de Gamongirls.
C’était au salon Latecoere, à Paris, cette ville que je continue de trouver artificielle, dans le sens survie de la chose, qui ne me laisse pas l’apprivoiser, à moins que ce ne soit l’inverse.
Bien entendu, je n’étais pas la seule à avoir répondu présente à l’appel de l’hôtesse.
TriBuLaTions, Girl But Geek, Easy Whuffie, Cendre à bulles, New kids on the geek, Nivrae, Fees maison, Geeks inside, et forcément beaucoup d’autres qui ont des blogs et que je ne connais pas, qui resteront donc des blogs. A contrario, j’ai rencontré Céline, une connaissance de longue date, qui a été la première à faire la connaissance de mon blog quand j’étais débutante, qui n’a pas de blog, et mes accompagnatrices, qui n’en ont pas beaucoup parce qu’elles ont un vrai métier, une vraie vie parisienne et donc peu de temps à consacrer à l’extimité.
De la fête étaient aussi les pros, qui nous guettaient nous, les proies féminines, avec leurs appâts qui ont fait mouche, entre alcool houblonné, jus de fruits très frais, petits fours, objectifs, fards et paillettes, tatouages, massages, smartphone noir et déclencheur qui fait plus de bien à l’ego que le nouvel algorithme du classement Wikio, celui qui laisse un goût très amer aux habitués du podium.
Oui, c’est un peu l’idée que je m’en faisais, de ces soirées filles. Des filles, des blogs, des sponsors, des liens.
Et en fait, on a picolé, roté, papoté, on s’est fait chouchouter, gâter et on a rencontré, même si ça n’était parfois que l’instant d’un regard.
Je ne reverrai probablement pas ces filles, ce lieux somptueux, ces charmants garçons ni ma peau peinturlurée si joliment.
Mais je suis ravie d’avoir fait sauter un nouveau verrou de mon coffre à préjugés.
Merci Sandrine, Violaine, Céline, Océane, Oriane, Agathe, Fanny, (que j’étais trop bourrée occupée pour aborder), Céline, et toutes les autres dont le sourire m’a presque donné l’envie de m’attarder d’avantage la prochaine fois que je monterai à Paris.
Juste avant de finir, sur les quelques 200 filles de sexe féminin présentes ce soir-là, il me semble avoir été la seule à exhiber mon HTC Desire. Ce qui fait, pour la littéraire que j’ai failli être, 0,5% de la population féminine possédant un smartphone à avoir dans ses blanches mains un HTC Desire. Autant dire qu’on a encore du boulot…
Ainsi, si tu étais à la Girls Geek Party le mardi 8 juin à Paris, et si tu as un Android Phone, de préférence un HTC Desire, fais-toi connaître. Tu seras bien urbaine, jeune parisienne!










