Bon, c’est en léger différé aujourd’hui, forcément, le poissonnier allait pas passer.
Et moi, descendre chez maman, malgré tout l’amour que je lui porte, on va dire que les éléments se sont mis entre nous.
C’était pas gagné.
Alors on attendra mardi prochain.
« Mais je fais quoi avec mon blog?
-T’as qu’à te servir de la tarte aux pommes de ma mère qu’elle a fait dimanche.
-Toi qui te foutais de ma gueule parce que je l’ai prise en photo…
-Ma mère?
-… »
« Hé mamie, c’est l’hallu ta tarte!
-Mange pas l’alu mon poussin. »
Alors elle m’a scotchée ma beldoche.
Ouais, avec une tarte aux pommes.
Elle est comme ça ma beldoche, elle me scotche.
Parce que sa tarte, elle est non seulement excellente, enfin était, puisqu’en 2 minutes, on aurait bien mangé l’aluminium encore tout caramélisé, mais encore réalisée d’une façon dont je ne soupçonnais pas du succès.
Une pâte feuilletée, qu’elle s’est pas ennuyée à réaliser -tout le monde l’achète ou presque-, qu’elle a chemisée de sucre, puis parsemée de semoule de blé ultra fine. Les pommes ont été découpées en fines lamelles et là, franchement, chapeau bas de la régularité et du soin apportés, et recouverte de beurre fondu. Un peu de cassonade pour dorer tout ce petit monde et hop au four.
C’était bon, on avait uniquement le goût du fruit, la pâte craquait sous la dent, et on était pas dupés par une crème à la je sais pas quoi.
Je surkiffe ma beldoche en fait.
Devrait y avoir plus de dimanche comme ceux-là.












