Pendant que certains s’arrachent des touffes de poils de cheveux à la pince à épiler pour trouver ce qui cloche dans le script de Chouchou & Loulou à l’agence de voyage, d’autres s’en tapent quand les derniers vivent leur dernier samedi de vacances d’hiver.
Finalement, on s’ennuie jamais en vacances.
De mon côté, j’explore le yaourt.
Et oui, avec le yaourt, on peut tout faire.
Des chansons, de l’art ou encore des gâteaux.
Et qui ne connaît pas le célèbre gâteau au yaourt, qu’on apprend à faire dès qu’on sait manger des yaourts, franchement, c’est même pas la peine qu’il ouvre un blog de cuisine.
C’est en ce qui me concerne le 1er gâteau que j’ai appris à faire à l’école.
Attention, séquence nostalgie.
Je me souviens que j’avais écris la recette sur mon cahier de devoirs à la maison, en CM1.
La maîtresse l’avait choisie parce que malgré ma pâte gauche, j’avais ni commis de fautes ni de ratures et avais même dessiné le pas à pas.
Elle l’avait ensuite polycopié et je me rappelle encore l’odeur de l’alcool qui embaumait les feuilles passées à la rotative et l’encre violette et floue du résultat.
Quoi qu’il en soit, c’est inratable ce truc là et surtout, super bon.
C’est ce qu’on appelle le 3 pour 1.
On l’appelle aussi gatoillaourt par chez nous autres.
- 1 pot de yaourt
- 3 oeufs
- 3 pots de sucre
- 3 pots de farine
- 1 pincée de sel et un peu d’huile
- 1 sachet de levure chimique (ou les blancs montés en neige et serrés avec un peu de sucre à la fin)
- le zeste de l’agrume de son choix ou bien l’arôme préféré, rhum, vanille…
Le principe est que le pot de yaourt sert de mesure au reste, de façon à se rappeler des ingrédients facilement et adapter à la taille des estomacs tout comme au nombre de convives.
La règle de 3, me voilà!
Pour le reste, un saladier, un four chauffé à 180 degrés (Th6 si mes souvenirs sont bons), un fouet et l’envie de se retrouver petit, avec maman suffisent.
Dans l’ordre de préférence, mélanger la levure au yaourt, puis ajouter les oeufs, le sucre, le sel, l’huile et enfin la farine, sans oublier l’arôme de son choix, Sophie.
Chemiser un moule (le tapisser de beurre et ensuite de sucre), déposer la pâte lisse et enfourner.
On se stresse pas sur le temps de cuisson, c’est encore les vacances alors on s’installe et on surveille la magie chimique opérer.
On peut utiliser la feinte de la pointe du couteau au centre du moule, si elle ressort sèche, c’est que c’est cuit, mais on peut se la jouer Lara Croft et y aller à visto de nas (abistodénass).
Sortir du four.
Un de ces quatre, les joints de la cuisine, je vais me les faire.










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