Toute la musique que j’aime, elle vient de là , elle vient du blues mon enfance, mon adolescence et de tout ce que je peux entendre, écouter et aimer.
Je pense bien ne pas être la seule à avoir acquis une identité musicale de cette façon, ça fait partie des apprentissages de la vie et de l’oreille, qu’on soit mélomane, musicien, auteur, compositeur et interprète.
C’est pourquoi de temps en temps, et comme le veulent les sacrosaints principes du blog, je partage avec vous tous ce qui m’a fait lever l’oreille et lâcher prise l’espace de quelques notes ou mots en musique.
La musique, c’est aussi rigolo.
Dernièrement, j’ai eu le plaisir de me laisser emporter par Mike Ibrahim et Stanislas, dont le « Tu verras » m’ont touchée.
Et à cette occasion, j’ai été très honorée du passage d’Yvan Coriat, qui a mis un peu de son sel dans cette chanson.
Une petite conversation s’est engagée, que j’ai appréciée et qui m’a tout naturellement amenée à accéder à sa requête.
My Major Company, ou comment jouer au producteur en vrai, a révélé, entre autres, Grégoire, juste en lice pour les Victoires de la musique 2010.
Mais en l’occurrence, il s’agit de s’intéresser à David Keler
Qui c’est, ce qu’il fait, comment il le fait, pourquoi il le fait, que font ses parents dans la vie, c’est juste ce qu’Yvan Coriat m’invite à découvrir.
Et parce que je ne recule devant rien dès lors que c’est gentiment demandé, je viens de mettre quelques espoirs en lui.
Peut-être ferez-vous de même?






